Torpeur de douleur
Lorsque qu’une vie s’empresse d’e se trainer aux pieds de l’ennui.
Dans l’ennui je me vautre.
Je ne suis que fiente d’amour.
Je suis le désespoir de ma vie.
Rien ni personne, nul ne peut imaginer la difficulté que je traverse de part en part.
Je ne suis que torpeur. La vie de mes envies. L’envie de ma vie.
Pourquoi?
Pour qui?
Parce que je vis pour moi.
Je ne sais plus où donner de la tête.
La douleur envahit mon cœur et ne laisse guère de place aux autres sentiments de mon être.
Etre seul. Etre le seul. Etre enfin là, au pied de l’immondice de ma solitude.
Encore une fois je dois répéter ce trajet. Je suis au milieu. J’ai fait la moitié.
La moitié de mon être est né à nouveau.
La nouvelle moitié de mon moi attend patiemment que je vienne la chercher.
Il reste du chemin à faire et je m’y attelle.
Chaque instant n’est que combat contre le maleur. Chaque seconde qui s’égraine ne sème en moi que douleur et souffrance.
Le bonheur est dans le pré. Mais mon pré a été fauché. Ma joie à été découpée. Je dois la recoller.
