Comment choquer à l’aide d’une banalité.
Ce choc à tenu ses promesses face à ma banalité,
Mais c’est totalement désagrêgé face à leur pauvre réalité.
Comment faire comprendre une extravagance banale à un public banal : le canibalisme sexuel.
Mission anale pluridisciplinaire!
L’évoquation simple du rapport anal, un rapport anal sans relation directe au sexe de son possesseur.
La possession banale de l’anus influe sur le plaisir anal du sexe du propriétaire.
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
L’amande douce d’un orient lointain, tel l’odeur du safran s’éparpille, se disperse au loin, le long des dunes.
Les voluptueux nuages forment des dromadaires étranges, inspirés par le balancement suprenant des feuilles de palmiers.
Le sable glisse entre tes doigts fragiles.
Il s’immisse, tel de reptile, autour de tes phallanges.
Il fuit la froideur d’une nuit trouble qui tombe.
Il se réfugie auprès de toi, en espérant reposer paisiblement, enturbané tel le couvre-chef d’un sultan et ses danseuses.
L’obscurité ne sera qu’entre-coupée par de vives étincelles jaillient du feu tout proche.
Le feu qui me rappelle que demain, à nouveau, le soleil se lévera sur tout ce désert frétillant.
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
Un carré, une courbe
Un carré, un cube
Un carré, un tube
Un carré puis rien.
Le flou s’empare de tout
Rien n’est plus déterminé
Tout se mélange
Rien de s’assemble.
Le cercle enfin se trace
Les traits enfin se lacent
Les droites s’allongent
Et le point s’arrête.
Perpétuels rassemblements
Perpétuels enlacements
Perpétuels mouvements
Vers la stabilité imparfaite
Vers l’immobilisme impossible
Vers la plénitude taciture
Vers l’infini oublié
Vers le passé terminé
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
Je suis fatigué, très fatigué.
J’écris les yeux fermés. J’ai à peine la force de tenir mon stylo.
Je dois exprimer mon mal-être du moment. Je me sens seul. Seul car personne d’autre que moi ne peut porter mon fardeau. je ne sais pas vraiment de quoi ce fardeau est rempli. Mais je le porte seul. Il est lourd, il m’épuise. Son contenu me saute en plein visage dans touls les sens, tout en même temps.
J’ai besoin de laisser quelques fardeaux:
- Je ne dois par faire un séjour parfait. Je fais un séjour à mon rythme. Je veux pouvoir dire stop. J’ai déjà beaucoup avancé. C’est très bien.
- Je ne peux pas porter le fardeau de ma compagne. Sa situation ficnancière lui appartient. Elle a la possibilité de choisir de me quitter, de rendre l’appartement ou de trouver une aide d’un autre côté. Je n’ai pas de solution officielles pour l’aider à s’en sortir. Je lui ai fait du bien pendant des années. Je ne peux pas la sauver dans son problème d’aggression. Sa relation au sexe ne vient pas de moi mais d’elle. Je ne peux plus me priver. Je dois pouvoir lui parler de ma façon de ressentir ça.
- Je dois me concentrer sur Aujourd’hui pour appréhander la vie. Juste Aujourd’hui.
- Il est vrai que je ne me connais plus. Mais des choses simples me font du bien.
- Je ne pense plus au passé. J’essaie de me faire du bien chaque jour et de clore mes journées. Et cette journée est finie.
Ecrit par jOoL sous
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Ton petit cul se dandine.
Au ras de la table frétillent
tes douces fesses rebondies
sur le rythme chaleureux
de sonorités latines.
Mon regard s’attarde un peu
sur tes courbes libertines.
Je souris et aprécie ce moment
que simplement j’écris.
Ecrit par jOoL sous
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Chocolat noir parfumé de blé et d’orge
Chocolat pur puant le blé et l’orgie
Chocolat blanc fragile et aimant
Chocolat pur cassant et sanglant.
Les noisettes et les noix craquent sous les dents
Les noix brisées sous le poids des tourments.
L’orange fraîche mêle son jus au lait cru
Le fruit du plaisir mêle sa chair à son sang.
Le subtil assemblage de calme et de rage
Est le reflêt fidèle de l’âme
Envolés les plaisirs, envolées les craintes
Il aura suffit d’une seule bouchée.
Il suffira de s’arrêter de manger
Pour laisser place à la frénétique
Course au carré, à la barre, à la plaque
De chocolat, afondant, et odorant.
Ecrit par jOoL sous
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L’univers médical paranormal d’un hôpital me rend mal.
Je suis psychotiquement atteint de maux d’orgeuil,
dramatiquement heurté par les foudres narcotiques d’un orage psychédélique.
L’art thérapie m’ouvre les portes du délirium psychique.
J’oriente mon mental banal fourmillant de brutes chaleurs anales et orientales.
L’histoire montrera que l’hiver morne dure plus longtemps que ne s’éparpillent les nymphes nymphomanes.
L’été permettra aux troupes des affreux malheureux de se dissiper au quatre vents poisseux de la honte oubliée.
Apporte-moi l’elixir des tes plaisirs, je te rendrai le bonheur du mal. Je te permettrai enfin de le voir, de le toucher du regard mais jamais de l’empoigner vraiment, ni encore de le serrer contre toi.
Tu mourras envahi par la frustration . Tu ne sauras que trop tard qu’il était temps de fuir cet univers carcéral.
Ecrit par jOoL sous
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L’envie qui naît:
- d’un bruissement de papier
- d’un billet de 100 balles exposé 10 secondes
- des 9 autres que range méticuleusement la vieille grosse dame dans son sac-à-main beige clair à 3 fermetures éclair qu’elle trimballe du bou des doigts
- au coin du kiosque vers 12h30 à là fermeture
- dès que je croise un black au Flon, à Bel-air où à la Riponne
- Dès que je jou avec une carte de crédit, assurances, postcard, Migros Budget
- Dès que je suis seul, avec 40 balles en poche
- Dès que j’ai le numéro d’un dealer
- Dès que j’imagine que l’une de mes fréquentations consomme ou a consommé
- quand je repense à la dernière nuit de folie qui a durée 36 heures
- Quand je rêve que je consomme
- Quand je met de la Zik sur laquelle j’étais fons-dé
- Quand j’imagine me faire un gros trait avec une boulette de 5g + 2-3 clopes pour pouvoir créer des images sur le Net, pour pouvoir faire marcher mex textes.
J’ai envie de coke pour me rendre plus efficace, plus sûr de moi, meilleur vendeur, meilleur DJ, meilleur créateur, meilleur amant, plus puissant, plus fort, plus respecté, je n’ai pas à penser ce que les autres pensent de moi, je suis cool, je danse bien, je drague bien, je n’ai pas besion de dormir, je n’ai pas faim, je bois des litres d’alchool et je suis jamais bourré, je vis mes phantasmes homosexuels, je veux vivre mes fantasmes sexuels, je suis finalement, une fois le paskson fini, encore plus pauvre, plus seul, plus fatigué et plus mal dans ma peau qu’avant.
Il faut dormir et aller en racheter, trouver plus d’argent pour plus de coke. Il m’en faut. Peut-être il me fera crédit mais pas beaucoup… pas assez… j’essayerai, sinon il faudra trouver autre chose…
Ecrit par jOoL sous
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La feuille blanche de mon être
se dévoile enfin à mon esprit.
Je prend lentement conscience
de la richesse que j’enfouis sciemment.
Cette merveilleuses capacité d’exprimer enfin
le fin fond de mom moi intérieur.
Fini la honte et le regret.
Vive la fierté et l’enthousiasme.
Merci, me dis-je à moi-même.
Merci d’être la seule personne que je puis être.
Je déploie mes ailes, le regard vers demain,
sans m’attarder sur hier et je survole aisément maintenant, le simple moment que j’ai devant , derrière et tout autour de moi.
Ecrit par jOoL sous
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Abondance desordonnée d’une vie bien rangée.
L’orage s’oriente et se défile laissant derrière lui une plaine asséchée, désagrégée.
L’horreur d’envies inavouables s’étale alors au grand jour.
Nul de peut imaginer l’ampleur et la furie avec laquelle s’est déversée ce torrent de détritus sur moi.
Nul n’osera jamais revivre la sanction inébralable de satan.
Nul ne pourra approcher la terreur de ces instant.
La perfidie et le vice, la rancoeur et la peur, l’ignominie et la folie.
Toutes ses apréhantions tourbillonnent entre elles, se choquent et se heurtent pour ne former plus qu’un seul être maléfique.
Le Roi de la mort, l’Empereur des ténêbres qui m’attend sur le pas de la porte.
Je me réjouis de devenir ton disciple et enfin laisser libre court à mes fantasmes pour délivrer le monstre qui est en moi, tapis dans l’ombre.
Ecrit par jOoL sous
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L’exception à la règle.
C’est l’horreur ce que je fais.
Mais je le fais pour nous tons.
Je VEUX m’en sortir et je m’en SORTIRAI.
Je vous emmerde tous.
Même si je vous perds aujourd’hui,
Je vous reconquérirai demain.
Comme dirait mon pote Terminator: « I’ll be back!«
Ecrit par jOoL sous
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Oh c’est beau
Oh non fait chier
Oh yes
Olalalalala
Ô claire de la lune
Mon ami pierrot
Oh my God
OohOohOoh
Ohohohoh
Oh-Oh
O2 ou H2O
De l’oxygène ou de l’eau
Lequel est le plus haut?
Ecrit par jOoL sous
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Fume la clope au coin du pré
Prends la poudre à cannon scié
Pointe la fillete du fermier
Tire un coup sur l’allumette
Matte un peu la tartiflette
Mange des pierres et mouds l’café
Viens donc avec moi t’prom’ner.
Ecrit par jOoL sous
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L’amour est terrorisant, trouble.
Infini en sont les découvertes.
Magnifiques sont les amourettes.
J’aime, j’aime, j’aime.
Mais j’ai mal aussi,
chaque intant de conflit
brise un peu plus
le rêve de bonheur
que je porte dans mon coeur.
Aimer pour moi c’est un peu souffrir.
Mais bon, autant aimer.
Je t’aime
Ecrit par jOoL sous
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easy to do it
is easy to do
it is easy
to do it is
easy to do it
Ecrit par jOoL sous
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Source. La source de jouvance.
L’elixir des dieux.
Soucre. La source de l’amour.
Limage autoritaire d’un père.
Le pavé aux cinq sens
mentionne l’image arrétée de cet instant perdu,
où tu t’es retrouvé pénétré par les enseignes du mal.
Là ou le sorcier glouton a détruit l’unique reste de ta masculinité
en te tordant comme une victime du mal.
Tu es la raison de toutes mes desctructions.
De mon final à ma fin.
Salopard viens à la source!
Ecrit par jOoL sous
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Encore un weekend isolé
perdu au gré des vagues absurdes
qui foulent mes terres arrides et moîtes.
Je me souviens à peine de ces instants volés
perdu au coin des prés.
Nous regardion ensemble dans la même direction
Mais une étincelle capta ton regard et l’éloigna
inoxérablement loin de tout emprise sexuelle.
La salope
Ecrit par jOoL sous
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C’est la couille molle!
Parfois folle,
Excitée, remuée
Titillée, boursoufflée
Mal-rasée
Ebouriffée.
C’est la couille molle!
Ecrit par jOoL sous
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Pauv’type. Sous-merde.
T’es vraiment trop con. T’es capable de rien. Tu as tout perdu bravo.
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T’as aucune volonté. Toxico, junkie, déchet. T’es vraiment décevant.
T’es qu’un lâche misérable
Crêve.
Ecrit par jOoL sous
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