Prose artificielle
Poésie vive, organique et biochimique.
Doux mélange d’euphorie artificielle,
Bercée au son des trompettes de fiel,
D’essences d’ennui, de léthargie et de paradis,
Tu m’ensorcelles, me harcèles et m’entraînes.
Je me repends de tes artifices neurologiques, illogiques et anachroniques.
Je me perds dans tes méandres, le long de tes courbes parfaites,
Et me délecte de ta douceur, de ta beauté, de tes vices…
Tu es l’étincelle, l’impulsion…
La pulsion !
Tu es en moi…
Tout au fond.
Malgré tout je te sens…
Tout le temps…
A chaque instant.
Tu es mon toi, mon moi et mon tout.
Je suis ta vie chère poésie.
<= largement inspiré de mes visites sur http://www.poesievive.org/ =>
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
L’envie d’apprendre persiste,
Au fur et à mesure de son envol incertain vers les horizons lointains de la connaissance infime.
La chaleur du savoir, enveloppe l’espoir de croire en soi.
Le futur inconnu pour un temps, finit par se révéler, morceau par morceau,
M’enivrant de toutes ces informations inattendues, quelques fois non voulues.
La connaissance est parfois un choix.
Mais lorsque la vie se rend vers moi,
Je ne peux qu’accepter de prendre connaissance, sans rechigner, des informations qu’elle m’apporte.
Au contraire des autres types de connaissances, de savoir ou d’expériences que je peux choisir d’apprendre,
Pour entreprendre différemment mon appréhension des ces informations obligatoires et inévitables.
Le savoir permet d’appréhender le savoir.
Il permet de mieux connaître se que je ne connais pas encore.
Il me permet de mieux accepter la vie.
Savoir vivre sa vie grâce à son savoir, c’est le secret de la connaissance.
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
« http » n’est point sans pied à qui sait regarder arriver les « w » bien armés.
Tout l’alphabet se bouscule et s’impatiente.
Les « points » se font attendre.
Ils arrivent les derniers.
Ils sont finalement prêts, bien rangés, ordonnés, alignés.
D’un coup d’un seul, ils se jettent dans l’entrée,
Pour s’éparpiller sans jamais se retrouver.
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
C’est marrant comme souvent sans y croire je parviens à réunir assez d’énergie pour atteindre les sommets de la léthargie
Je suis omniprésent et omnipotent.
Je suis le roi tout puissant.
Tu es dépendant,
Avili par ma puissance maléfique.
Rien ne résiste à mon pouvoir
Rien ne supporte le poids de mon regard
Tu es une infime particule, un infini tout petit mini prisme.
Tu es une source de lumière depuis longtemps tarie.
Tu es la source des manants. La roue des boiteux, le pied des culs de jatte.
Tu es l’ordure des acres piffres. Eternue. Crache. Peste, refoule cette hargne ignoble et sale.
Détruis-toi.
Arrêtes toi.
Bas-toi contre ce tas de déchéance.
Expulse ton venin. Crache ton reste. Bas toi pour chier le souffre de déchéance infâme et nauséabonde dont tu t’emplis quotidiennement comme un porc.
Je ta hais plus que tout.
Tu ne mérites mêmes pas qu’on te regarde ni que l’on te maltraite comme je le fais.
Vas-t-en. Perds-toi dans ta merde acerbe opiniâtre et dissolue.
Meurs, crève, pourri dans tes cendres.
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
C’est marrant comme souvent sans y croire je parviens à réunir assez d’énergie pour atteindre les sommets de la léthargie
Je suis omniprésent et omnipotent.
Je suis le roi tout puissant.
Tu es dépendant,
Avili par ma puissance maléfique.
Rien ne résiste à mon pouvoir
Rien ne supporte le poids de mon regard
Tu es une infime particule, un infini tout petit mini prisme.
Tu es une source de lumière depuis longtemps tarie.
Tu es la source des manants. La roue des boiteux, le pied des culs de jatte.
Tu es l’ordure des acres piffres. Eternue. Crache. Peste, refoule cette hargne ignoble et sale.
Détruis-toi.
Arrêtes toi.
Bas-toi contre ce tas de déchéance.
Expulse ton venin. Crache ton reste. Bas toi pour chier le souffre de déchéance infâme et nauséabonde dont tu t’emplis quotidiennement comme un porc.
Je ta hais plus que tout.
Tu ne mérites mêmes pas qu’on te regarde ni que l’on te maltraite comme je le fais.
Vas-t-en. Perds-toi dans ta merde acerbe opiniâtre et dissolue.
Meurs, crève, pourri dans tes cendres.
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
Ce n’est qu’un songe.
Un songe à tirant d’eau.
Il parvenait à peine à respirer.
Il manquait à chaque bouffée d’air de s’étouffer.
Paradoxalement, le plus grand risque qu’il prenait …
Était celui de tenter de survivre.
Il se battait pour vivre, au risque de mourir.
Il est souvent moins risqué de lâcher prise… d’abandonner…
De s’abandonner à ce plaisir diffus, tourmenté et obscur.
La route vers la lumière, la joie et le rire est semée d’embûches qui paraissent parfois insurmontables, incontournables…
Ce n’est qu’un songe qu’il tentait désespérément d’atteindre…
Ce n’est que le songe de survivre à sa propre tentative de survie…
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots
L’eau sera source de malheur et de peine.
Enfouie dans les ténèbres de la terre, ils la feront surgir de force, contre vents et marrées, soumis à cette cause obscure et limpide, si sale, souillée de tous les tourments de la planète.
Le courant les emportera. Tous, les uns après les autres ils succomberont.
Ils tenteront de dresser cette bête, de l’apprivoiser pour se l’approprier… en vain.
A l’ instant où la lourde charge paraîtra enfin s’alléger, la torpeur déferlera sur eux telle une coulée de boue, charriant ses boulets de honte, de mépris et de haine.
C’est le lourd destin de ceux qui, au péril de leur vie et au mépris de leur salut, tenteront de dompter cette furie magique qu’est l’eau.
Ecrit par jOoL sous
jetés de mots